Contexte : Préparer le nid

Ce projet de conception 3D répond à une urgence heureuse : l’arrivée future d’un bébé pour un jeune couple. La salle de bain existante présentait deux défauts majeurs : elle était très sombre et manquait cruellement de fonctionnalité (un simple rangement sous lavabo). La mission était claire : créer un espace ultra-optimisé, capable d’intégrer un plan à langer et de nombreux rangements, tout en respectant une envie décorative forte autour du Terrazzo et du Vert Sauge.

L’approche couleur : La symbolique de la Santé

Le choix des matériaux ne s’est pas fait au hasard.

  • Le Vert Sauge & Le bois : En psychologie de l’habitat, l’association du vert et du bois est directement liée à la nature et à la santé. C’est le duo idéal pour une pièce d’eau destinée à l’hygiène et au soin du corps.
  • Le Terrazzo : Utilisé en crédence et au mur, il apporte du dynamisme et du caractère sans assombrir la pièce grâce à son fond clair.

Le défi fonctionnel : Le meuble « Couteau-Suisse »

Pour répondre au manque de place, j’ai dessiné un meuble sur-mesure de faible profondeur, véritable prouesse d’optimisation :

  • L’espace bébé invisible : Une table à langer encastrée se rabat aisément pour le change, puis disparaît totalement une fois relevée pour libérer la circulation.
  • Logistique intégrée : Sous ce plan, tout est pensé : bac à linge sale, poubelle et tiroirs sont à portée de main.
  • L’astuce visuelle : En partie haute, une porte coulissante en verre a été installée. Au-delà du rangement, sa brillance et sa transparence créent une illusion de profondeur indispensable dans cette pièce étroite.

Lumière & modulation

Pour contrer l’obscurité initiale, la stratégie d’éclairage se décompose en trois strates : un plafonnier disque pour le général, un miroir lumineux réglable pour la précision, et une rangée de LED dans la niche pour l’ambiance et l’usage pratique des prises. Enfin, le meuble vasque en bois a été conçu avec des tiroirs modulables, garantissant un rangement optimal pour chaque produit du quotidien.

Le résultat

Cette projection 3D a permis au couple de visualiser une salle de bain où chaque centimètre carré a une fonction. D’une pièce sombre et vide, nous sommes passés à un espace lumineux, sain et prêt à accueillir la vie de famille avec sérénité.

Contexte : une rénovation audacieuse en famille

Ce projet est le fruit d’un pari familial totalement assumé. L’objectif était de transformer une pièce purement utilitaire (buanderie et WC) en un espace très fonctionnel, sans sacrifier l’esthétique. Le défi était double : conserver les toilettes dans cet espace réduit tout en créant une atmosphère chaleureuse et sophistiquée, loin des standards blancs aseptisés habituels. Nous avons choisi de conserver la porte ancienne, témoin de l’âme du bâti, pour ancrer cette rénovation moderne dans l’histoire de la maison.

L’approche des éléments : Le Feu et le Vivant

Pour ce lieu dédié au soin du linge et à l’organisation, le choix des matériaux et couleurs visait l’énergie et l’apaisement simultané :

  • L’élément Feu (Le Rouge) : Omniprésent sur les soubassements, le rouge a été choisi en conscience pour stimuler l’énergie active nécessaire aux tâches ménagères.
  • La Biophilie (Le Papier Peint) : L’intégration d’un papier peint bucolique en partie haute connecte l’espace à la nature. Associé au bien-être et à la santé, il vient adoucir la force vibrante du rouge et apporter une respiration visuelle.
  • Le Métal (L’Or) : Apporté par la robinetterie et le cadre baroque, il ajoute une touche de sophistication et de lumière.

Le défi psychologie de l’habitat : Chauffer par la couleur

En neuro-architecture et psychologie de l’habitat, nous savons que la perception de la température est influencée par la vue. Le rouge, couleur chaude par excellence, permet de rehausser le ressenti thermique d’une pièce de +2°C. Forts de ce constat, nous avons pu retirer le radiateur vétuste existant et renoncer à le remplacer, gagnant ainsi un espace précieux.

Note de l’experte : Si le rouge est idéal ici pour une zone de « passage actif », je le conseille avec précaution dans les pièces de vie, et les toilettes car il peut renforcer les problèmes inflammatoires chez certaines personnes sensibles. Ici, son usage est parfaitement maîtrisé.

Lumière & fonctionnalité

L’éclairage a été pensé non pas de manière globale, mais par zones fonctionnelles pour faciliter le quotidien : un éclairage précis au-dessus du plan de travail pour le soin du linge, une lumière chaleureuse vers le lavabo et une ambiance plus douce côté toilettes. Pour lier l’ensemble, des suspensions DIY et un miroir au cadre baroque doré apportent ce charme vintage qui fait oublier la fonction première de la pièce.

Le résultat

Cette buanderie prouve que le « Beau » peut parfaitement s’intégrer à un espace technique. C’est une pièce où l’identité familiale s’exprime, où l’organisation est reine, et où la neuro-architecture (le choix du rouge) sert directement le confort thermique et l’agencement.

Le diagnostic : un habitat « en suspens »

Cela fait dix ans qu’ils habitent ici, pourtant, une partie de la maison semble encore en transit. Si Monsieur, désormais retraité, semble avoir pris ses marques, son épouse, toujours en activité, exprime une difficulté profonde à « se sentir chez elle », au point que certains cartons n’ont jamais été déballés. Au-delà des mots, l’ambiance de la pièce de vie révélait une tension palpable, un espace figé qui ne favorisait plus une communication fluide au sein du couple. Le lieu avait besoin d’urgence de douceur pour permettre à chacun de (re)trouver sa juste place.

L’approche Neuro-Psycho : Arrondir les angles

Mon analyse a mis en évidence un besoin vital d’apaisement et d’ancrage. L’intervention devait contrer la rigidité ambiante pour réintroduire de la fluidité dans l’espace et, par extension, dans les échanges. L’objectif : créer un cocon sécurisant qui invite enfin à « poser ses valises », physiquement et émotionnellement.

La mise en œuvre sensorielle

  • La couleur pour communiquer : J’ai banni les contrastes durs. La palette s’articule autour d’un blanc chaud et de plusieurs teintes de sable pour l’enveloppement. J’y ai ajouté un camel vibrant : sa composante orange est reconnue en neuro-décoration pour stimuler la convivialité et faciliter la communication.
  • La forme pour apaiser : Pour casser la rigueur des lignes existantes, j’ai introduit de la « rondeur » partout :
    • Aux murs : Création d’arches peintes pour adoucir les perspectives et encadrer des œuvres d’art.
    • Le mobilier : Sélection de canapés et fauteuils aux lignes courbes, visuellement moelleux et accueillants.
    • Le sur-mesure : Les tables (repas et salon) ont été dessinées sur-mesure avec des formes organiques pour fluidifier la circulation.
  • Le détail qui change tout : Les poignées métalliques tranchantes des meubles existants ont été remplacées par des boutons noirs de forme organique. Un changement subtil pour l’œil, mais crucial pour le cerveau reptilien qui ne perçoit plus de « danger » coupant.

La lumière (Correction)

L’éclairage initial, uniquement composé de spots au plafond, créait des ombres dures et une ambiance « salle d’attente ». Nous avons retravaillé le plan d’éclairage pour multiplier les sources douces et indirectes, essentielles pour créer une atmosphère propice à la détente et à l’échange en soirée.

Le contexte : une réhabilitation lourde

Ce projet est le fruit d’une métamorphose complète. Pour créer ce bureau destiné à un géobiologue, nous sommes repartis de zéro : réfection du plancher, isolation des murs périphériques et doublage du plafond. Le défi était de révéler l’âme du bâti existant en décroutant le mur en pierres, tout en intégrant des aménagements contemporains comme la bibliothèque sur mesure.

L’approche des éléments : Terre et Bois

Pour ce lieu dédié à l’étude des énergies, le choix des matériaux visait l’ancrage. Nous avons travaillé l’harmonie des éléments :

  • L’élément Terre : Omniprésent grâce au mur de pierres apparentes et aux teintes chaleureuses choisies pour la peinture (murs et plafond).
  • L’élément Bois : Apporté par le sol rénové, le bureau et la bibliothèque, il structure l’espace.
  • La biophilie : L’intégration de plantes vertes connecte l’espace au vivant, essentiel pour oxygéner la réflexion.

Le défi neuro-architecture : le bureau face au mur

En neuro-architecture, on déconseille généralement de placer un bureau face à un mur pour éviter l’hypervigilance engendrée par l’absence de visibilité sur la porte, et le manque de perspective. Pourtant, c’était ici un choix personnel de l’occupant. J’ai donc apporté une réponse compensatoire : l’ajout d’une affiche grand format ouvrant une perspective sur la mer (Élément Eau). Cela offre une échappée visuelle nécessaire au cerveau tout en équilibrant la densité minérale de la pierre.

Lumière & Enveloppement

Pour accentuer l’effet « cocon », j’ai opté pour une mise en couleur totale (murs et plafonds dans la même teinte). La lumière naturelle pénètre par la grande fenêtre et ricoche sur ces surfaces chaleureuses. L’éclairage artificiel a été pensé par zones fonctionnelles, garantissant un confort de travail optimal sans écraser l’ambiance feutrée.

Le résultat

Ce bureau incarne la philosophie de Symbiose Équilibre Habitat. C’est un espace de travail technique, mais surtout un lieu de ressourcement authentique, où l’aménagement soutient la pratique énergétique de son occupant.

Le contexte émotionnel : un acte de résilience.

Rénover une cuisine n’est jamais anodin. Mais lorsque la vie bascule, cela devient un acte de résilience. Cette pièce était historiquement le « territoire » de maman. Suite à son départ, mon papa devait se réapproprier les lieux. Il ne voulait pas effacer le passé pour autant. Le défi était donc double. D’abord, concevoir un espace respectueux de ce temps de transition. Ensuite, répondre à des contraintes techniques précises : son daltonisme et son besoin d’autonomie.

L’approche couleur : un choix neuro-psychologique

Nous avons choisi les teintes ensemble pour créer un environnement lisible.

  • Le camel : C’est une teinte double-action. Sa base terreuse offre l’ancrage nécessaire en période de deuil. De plus, ses sous-tons orangés stimulent l’énergie. Ils favorisent ainsi le retour à la vie et au lien social.
  • Le blanc chaud : Je l’ai utilisé pour sa neutralité bienveillante. Il offre la clarté nécessaire à une vision daltonienne. Il évite aussi l’agressivité d’un blanc clinique et accompagne le deuil avec douceur.

Ergonomie : alléger la charge mentale

Pour aider son quotidien, j’ai repensé la fonctionnalité de A à Z. J’ai donc supprimé les obstacles visuels et physiques. Nous avons positionné chaque tiroir pour faciliter les gestes. Cela réduit l’effort cognitif nécessaire pour cuisiner ou ranger.

La mise en lumière : un soin visuel

J’ai traité l’éclairage comme un véritable soin :

  • Fonctionnel : Des spots encastrés assurent une visibilité parfaite des tâches.
  • Émotionnel : Une suspension au maillage délicat anime le plafond. Le soir, elle apporte de la poésie et une présence chaleureuse.

Le résultat

Cette cuisine dépasse sa fonction de lieu de repas. Elle devient un espace de soutien. Elle offre désormais un cadre stable. Les souvenirs y cohabitent sereinement avec le présent.

Contexte : Un duplex rémois pour un jeune couple

Pour ce projet situé à Reims, la mission était de concevoir l’aménagement intérieur d’un studio duplex destiné à un jeune couple. Il ne s’agissait pas d’un suivi de chantier, mais d’une mission de Conception 3D et Plans d’inspiration. Le défi ? Tirer parti de chaque centimètre carré pour offrir une fonctionnalité maximale, tout en créant une atmosphère vibrante et chaleureuse.

L’approche Couleur : Le choix du terracotta contre le noir

L’identité visuelle de ce projet repose sur une décision forte de Psychologie de la Couleur. Nous avons volontairement écarté le noir. Bien que souvent qualifié de « chic », le noir est symboliquement la couleur du deuil et, sur le plan énergétique, il absorbe les énergies électromagnétiques (et la lumière !). Pour structurer l’espace et apporter du contraste sans « plomber » l’ambiance, nous avons opté pour un camaïeu de Terracotta et Terracotta foncé associé à un blanc chaleureux. Ces teintes terreuses apportent de la profondeur, de la chaleur et un dynamisme vital, sans l’aspect énergivore du noir.

Le défi Neuro-architecture : Alléger la charge mentale

Dans un petit espace, le désordre visuel est l’ennemi n°1 du cerveau. Pour préserver la sérénité du couple, nous avons travaillé sur la « charge mentale visuelle » :

  • L’entrée filtre : Pour ne pas « tomber » directement dans la pièce de vie, l’entrée est marquée par un banc de rangement et un claustra. Ce filtre visuel préserve l’intimité du salon tout en laissant passer la lumière.
  • Le dressing fermé : À l’étage, nous avons conçu un grand dressing aux façades fermées. Pourquoi ? Pour éviter la pollution visuelle des vêtements apparents qui maintient le cerveau en alerte. Une chambre doit rester un lieu de repos absolu.

Fonctionnalité : Le mobilier « Couteau-Suisse »

L’agencement a été pensé comme un mécanisme de précision pour s’adapter au mode de vie moderne :

  • Cuisine & Escalier : La cuisine s’intègre au millimètre sous l’esaclier qui devient un meuble de rangement, avec en prime les premières marches transformées en tiroirs.
  • Le Bureau escamotable : Pour permettre le télétravail sans sacrifier l’espace de vie, un coin bureau a été créé avec une tablette rabattable. Une fois la journée finie, le bureau disparaît !
  • Zones d’eau séparées : Malgré la surface contrainte, nous avons réussi à maintenir des WC séparés de la salle de bain pour plus de confort.

Le résultat

Grâce aux visuels 3D photoréalistes et aux plans d’inspiration fournis, ce jeune couple a pu se projeter dans un intérieur qui ne fait aucun compromis. C’est la preuve qu’un studio duplex peut offrir le confort d’une grande maison : une entrée marquée, une cuisine sur-mesure, un bureau et un espace nuit apaisant.